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| Cathédrale de Reims: l'ange au sourire - milieu XIIIè s. |
Notre volonté humaine divague, soit extérieurement par le comportement, soit intérieurement, par le manque de foi. Notre espérance en Dieu n’est pas pure ; l’alliage avec de fausses espérances nous rend fragiles. Et moi, ai-je confiance en Jésus et en son autorité ? Ou alors, est-ce que je mets mon espérance seulement dans les « résultats » ?
Si nous voulons marcher à sa suite, notre foi doit faire un saut qualitatif, d’une foi intellectuelle ou émotionnelle à une foi théologale ; notre adhésion doit dépasser nos forces mentales de volonté, de rationalité, en les mettant au service du seul don de la grâce.
Cela nous appelle à renouveler notre vie spirituelle : Dieu doit faire partie de notre quotidien, habiter nos âmes. Au lieu de subir les tourments, offrons-les dans une foi renouvelée à la gloire de Dieu ? Jésus, sois présent en moi. Ne me quitte plus. Je t’offre mes croix et mon quotidien en prière qui s’unit à la tienne, dans l’Esprit Saint, pour la gloire du Père ! Transforme ma croix en prière, et ma prière en l’autorité du Père qui fait fuir le mal, qui guérit les blessures et rétablit la paix, dans le temps et dans l’éternité. Je te consacre ma vie par les mains de Marie, ta Mère et notre Mère. Amen.
Extrait de la méditation écrite par Père Jaroslav de Lobkowicz, LC
sur Marc, chapitre 9, 14-29
« Je crois ! Viens au secours de mon manque de foi ! »
catholique.org 20/02/2017
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Nous avons tous des jours où nous sommes tristes, des jours où nous sommes incapables de surmonter une torpeur intérieure ou un état dépressif qui pèsent sur nous et rendent difficiles nos interactions avec les autres. Existe-t-il alors des solutions pour surmonter nos peines?
(...) On croit souvent à tort que le christianisme repose sur l’opposition entre l’âme et le corps, ce dernier constituant un fardeau ou un obstacle en vue d’une vie spirituelle. Or le véritable humanisme chrétien considère que la personne humaine (corps et âme) est pleinement « spiritualisée » par sa recherche d’une union avec Dieu.
« Personne ne trouve étrange de rechercher un médecin qui attache de l’importance au corps pour soigner une maladie de l’esprit », nous dit saint Thomas More. « Le corps et l’âme sont si intimement liés qu’ensemble ils forment une personne, si bien qu’une maladie qui touche l’un de ces deux éléments peut parfois toucher les deux à la fois. C’est pourquoi je conseillerais à toute personne atteinte d’une maladie du corps d’aller se confesser d’une part, et d’autre part de s’enquérir d’un bon médecin spirituel pour s’occuper du bien-être de son âme. De même, quand l’âme est malade, outre le fait d’assurer un suivi spirituel, il est bon d’aller voir un médecin qui s’occupe du corps. »
Carlo de Marchi, vicaire à l’Opus Dei
Extrait de "Les 5 remèdes de saint Thomas d’Aquin contre la tristesse" (Summa Theologiae, I–II)
aleteia.en 02/02/2017

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