Offrir, réparer à travers ce que je vis dans la douleur, pour les autres.
S’agissant de cette tactique de l’offrande, le père Angel Rossi précise :
« Cela fait du bien de savoir que pendant que je souffre, il y a peut-être tout près ou même très loin de moi, d’autres personnes qui souffrent autant que moi, voire plus. Et aussi de savoir que ma douleur de maintenant peut se révéler féconde dans un contexte que je ne soupçonne même pas, celui de la communion des saints.
Ma prière d’aujourd’hui, ma souffrance d’aujourd’hui, c’est comme une graine que je prends et que j’ai le courage d’exposer à l’air libre, certain que les vents de l’Esprit la mèneront là où Il le jugera bon, et qu’elle germera alors et donnera un fruit, un fruit que je ne verrai peut-être jamais sur cette terre, mais au Ciel, où la béatitude viendra lorsque le Seigneur nous présentera ces personnes dont nous aurons pris soin mystérieusement par notre prière et par notre offrande, et surtout lorsqu’Il nous présentera ceux à qui nous devons le miracle de croire. Alors, le Seigneur nous donnera le baiser que nous attendons de Lui, et il nous appellera et nous dira :
– Regarde, tu es au Ciel grâce à cette vieille femme qui a offert sa douleur, grâce à cet enfant qui récite tous les soirs un Notre Père…
– Ah bon ? Mais, je ne les connais pas !
– Et alors, quelle importance ?, nous dira le Seigneur.
Et ainsi, il nous présentera à des gens que nous n’avons jamais vus ou qui, au contraire peut-être, étaient là, tout près de nous, et dont n’avons pas vu qu’ils veillaient « invisiblement » sur nous avec leur amour ou l’offrande de leur douleur.
Extrait de "Les 3 tactiques de sainte Thérèse pour vaincre la tentation"
RADIO MARIA 06/11/2015
aleteia.org

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