Notre vraie identité se trouve seulement en Dieu. François demande: comment trouver son identité ? Il explique : « Quand tu as perdu tout ce qui était à toi, ta maison, ce qui était vraiment à toi, tu deviens nostalgique, et c’est cette nostalgie qui t’amène à revenir chez toi. Le peuple d’Israël, a-t-il ajouté, avait cette nostalgie au cœur, il s’est senti heureux et pleurait de bonheur, car son identité lui manquait et c’est parce qu’il en sentait le manque qu’il a su la trouver. Une grâce de Dieu. »
« Un exemple : si nous sommes pleins de nourriture, nous n’avons pas faim. Si nous sommes à l’aise, tranquilles là où nous sommes, nous n’avons pas besoin d’aller ailleurs. Alors je me demande, et ça serait bien que nous nous le demandions tous : "Suis-je tranquille, content ? N’ai-je vraiment besoin de rien – je pense spirituellement – dans mon cœur ? Ma nostalgie s’est-elle éteinte ?" Observons ce peuple heureux, qui pleurait et était joyeux. Un cœur qui n’éprouve pas de nostalgie ne connaît pas la joie. Et la joie, vraiment, c’est elle notre force : la joie de Dieu. Un cœur qui ignore ce qu’est la nostalgie, ne peut être en fête. Et toute cette marche qui a commencé il y a des années finit en fête. »
Que la nostalgie de Dieu ne s’éteigne jamais. Le peuple, rappelle François, exulte de joie parce qu’ils ont « compris les paroles qui leur sont proclamées. Ils ont trouvé ce que la nostalgie leur faisait sentir et qui les faisait avancer ».
« Demandons-nous si nous sommes nostalgiques de Dieu : sommes-nous contents, sommes-nous heureux, comme ça ? Avons-nous tous les jours le désir d’avancer ? Que le Seigneur nous donne la grâce de ne jamais, jamais éteindre la flamme de notre nostalgie de Dieu. »
Extrait du compte-rendu de l'homélie du pape François, 02/10/2015
"La joie du Seigneur est notre force"
zenit.org

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire