Il aura fallu deux miracles pour que nous puissions nous appuyer aujourd’hui sur l’amitié d’une immense sainte et Docteur de l’Église : Thérèse de Lisieux.
Le premier eut lieu à Noël 1886. Thérèse raconte que, blessée par une parole de son père, elle monte se réfugier dans sa chambre. Elle en redescend quelques instants plus tard, définitivement transformée. « J’étais vraiment insupportable par ma trop grande sensibilité… En cette nuit lumineuse Jésus me rendit forte et courageuse. Je sentis en un mot la charité entrer dans mon cœur, le besoin de m’oublier pour faire plaisir, et depuis lors je fus heureuse ! »
Le deuxième miracle, le trésor de la petite voie accessible à tous ? Cette voie, née cette nuit de Noël, conduit à Dieu qui ne choisit pas ce qui brille, mais trouve sa joie dans les replis les plus obscurs de nos cœurs fatigués. Thérèse en fut bouleversée : dès lors, elle ira elle aussi chercher dans l’humble quotidien, la joie même de Dieu pour la donner au monde.
Hélène Bagot, conseillère liturgique
lejourduseigneur.org

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