Par des paroles sans équivoque Jésus, et Lui-seul, s’est mis au rang de Dieu. Cela a conduit à sa condamnation à mort pour blasphème. Comme aucun autre, Il a posé des gestes que Dieu seul peut revendiquer.
D’une manière qu’aucune religion ou philosophie n’a osé imaginer, Jésus est mort humilié, abandonné des hommes et de Dieu, au rang des pécheurs.
Il est le seul homme dont des témoins affirment que Dieu Lui a fait traverser la mort en Le ressuscitant.
Par sa Résurrection, Jésus a été réhabilité, Il a été glorifié et Il a atteint sa pleine stature humaine.
Par sa Résurrection, Jésus annonce notre propre résurrection. Il nous promet la vie éternelle et Il est le seul à le faire.
Extrait de l'enseignement " Jésus est-il vraiment unique dans l'Histoire des religions? "
Mgr André-Joseph Léonard,archevêque de Malines-Bruxelles
fr.aleteia.org 26/01/2016
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Jésus n’a rien écrit : il a prêché oralement dans les villes et campagnes d’Israël pendant 3 ans mais ses paroles ont eu une postérité extraordinaire, comme lui-même l’avait prophétisé :
« Le Ciel et la terre passeront mais mes paroles ne passeront jamais » (Lc 21,33).
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À plusieurs reprises, il [ Jean-Baptiste Hibon ] évoque l’importance de la présence divine dans sa vie. Et quel exemple que le Christ qui a accepté d’être faible parmi les faibles pour porter cette faiblesse jusqu’à Dieu !
À plusieurs reprises, il [ Jean-Baptiste Hibon ] évoque l’importance de la présence divine dans sa vie. Et quel exemple que le Christ qui a accepté d’être faible parmi les faibles pour porter cette faiblesse jusqu’à Dieu !
« Cela me réconforte de savoir que lorsque je tombe, je ne peux pas aller plus bas que là où lui-même s’est abaissé. Même si nous tombons, il est là et il nous relève (…) Regardez le Christ. Regardez sa vie avec les yeux du monde. Qu’a-t-il réussi ? Qu’a-t-il gagné ? Rien ! Aux yeux du monde, Jésus est le premier des ratés. Le meilleur des ratés ! Et l’Église est née de cet échec apparent du Christ. Le plan de Dieu est vraiment formidable ! »
Du nihilisme contemporain, Jean-Baptiste Hibon nous donne une clef de compréhension : « En niant le surnaturel nous sombrons dans le sous-naturel. En évinçant Dieu, nous risquons de dévoyer la nature ». Burke n’a-t-il pas écrit que « pour que le mal triomphe, seule suffit l’inactivité des hommes de bien » ? L’auteur nous rappelle dans ce petit livre énergique que quelle que soit notre condition – touchés ou non par le handicap ou la maladie – les champs sont nombreux à moissonner et que le plus beau chemin vers le bonheur véritable est de répondre présent à l’appel du Seigneur.
Extrait de "Jean-Baptiste Hibon [hémiplégique], ou le handicap comme tremplin vers la richesse humaine"
aleteia.org 23/01/2016

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