Nous avons une pensée particulière et unissons nos prières pour les familles des victimes de la tragédie de Puisseguin, près de Bordeaux, qui a fait 42 victimes dont un enfant hier vendredi le 23 octobre.
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À chaque étape de la vie, il faut accepter de quitter quelque chose ou quelqu'un. Autant d'occasions de grandir... jusqu'à l'ultime séparation. (...)
En réfléchissant aux inévitables séparations et aux tristesses qu'elles génèrent, notre pape nous invitait à les relier au "grand départ". L'angoisse de séparation est comme une résurgence de l'angoisse de tout être humain face à la mort, à la sienne en particulier. Les petites séparations nous préparent à l'ultime séparation, la plus profonde, mais la dernière avant les retrouvailles éternelles. Si elles sont nécessaires au plan humain, pour que l'homme devienne un individu autonome, elles sont donc également salutaires au plan spirituel.
Nous sommes faits pour la vie, mais nous devons passer par la mort. Jésus a longuement préparé ses disciples à sa mort, et Lui-même, vrai homme, a ressenti tristesse et angoisse au jardin des Oliviers. Et moi, demandait le Saint-Père, est-ce que je pense à mon grand départ, quand je ne dirai plus "à plus tard" ou "au revoir", mais "adieu"? Qu'est-ce que je laisse? Suis-je préparé à me confier moi-même à Dieu? Suis-je préparé pour m'abandonner entre les mains du Père?
Nous disons "au revoir" pour apprendre à dire "adieu", le moment venu. Une séparation, ici-bas, peut être une grande perte. Mais la séparation ultime, pour celui qui part en sachant où il va et Qui il va rencontrer, est une espérance et une joie; l'angoisse et la tristesse humaines vont de pair avec une joie spirituelle profonde. Puissions-nous, en fermant les yeux, murmurer avec Jésus: "Père, entre tes mains je remets mon esprit".
Juliette Levivier, théologienne
Extraits de la méditation sur les "Petites et grandes séparations"
famillechretienne.fr - septembre 2015
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La lampe allumée (...), ce sont la lumière de la foi, l’huile de l’espérance et le feu de la charité. Cette lampe doit être bien présente et en action dans notre vie. Nous devons pour cela être attentifs, vigilants, sachant pourquoi et pour qui nous sommes là : notre but doit être clair, et notre échelle de valeur bien posée.
Seigneur Jésus, concède-moi d’avoir toujours de l’huile et une flamme vive dans ma lampe, et de veiller avec persévérance pour que tu me trouves, quand le moment sera venu de te rejoindre au Paradis, réveillé et attentif dans l’amour.
Extrait de la méditation par Frère Antoine-Marie de Barbarin, LC
sur Luc, chapitre 12, 35-38
catholique.org 20/10/2015

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