En Dieu, la donation de la vie ne s'accomplit pas, comme chez les hommes par l'union de deux personnes dont la complémentarité, celle de l'homme et de la femme, n'a de sens que parce que chacune d'entre elles est limitée(…)..
En Dieu, il n'y a pas de limitation. Il est Lui-même cette plénitude. (…) le Père est tout, et le Fils est tout, et l'Esprit Saint est tout, en plénitude. Leur communion ne manifeste pas un besoin, lequel besoin est le signe d'un manque, il n'y a pas en Dieu, de manque. Et si le Père, comme le Fils, comme l'Esprit, se donne en plénitude, c'est de la surabondance totale de ce qu'ils sont plénièrement en eux-mêmes.
C'est de cela qu'est le signe la virginité de Marie, mettant au monde Jésus, d'une manière inouïe, d'une manière qui dépasse les conditions humaines, mais qui est véritablement l'empreinte dans l'histoire des hommes, de cette virginité, de cette plénitude virginale de Dieu. (…).
C'est la plénitude même de Dieu qui s'exprime dans le sein de Marie. C'est pour cette raison que cette plénitude de Dieu n'entame pas l'intégrité de la vierge Marie.
mariedenazareth.com
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Un père missionnaire raconte : « Fatima, 5 ans, fillette musulmane de Tanzanie, fréquentait l’école de la mission de Luagala. Un jour je la rencontre devant la chapelle et lui demande ce qu’elle fait là : je voudrais voir la mère de Dieu mais je ne peux pas aller la voir à l’église, mes parents l’ont défendu. Alors je l’ai portée moi-même, au pied de la statue de la Vierge, lui expliquant que Marie est la Mère de tous les hommes et que tous doivent l’aimer.
Quelques jours plus tard, Fatima tombe malade. À l’une des sœurs qui travaillent dans l’hôpital où elle est envoyée, la fillette demande de lui parler de la Maman du Ciel puis demande à être baptisée. Son mal étant incurable, elle est baptisée sur le champ avant que sa famille n’en soit informée. Fatima, qui a choisi le prénom de Marie, rayonne : je m’appelle Marie comme la Mère de Dieu. Je la verrai bientôt au Ciel.
Le lendemain, 15 août, Fatima-Marie meurt. La maman éplorée me confie : Père, la mort de notre fillette est étrange. Je la tenais sur mes genoux lorsqu’elle fixa son regard vers le toit et dit, le visage rayonnant : ‘Maman regarde cette belle étoile ; elle grandit, elle devient de plus en plus brillante… Oh, c’est la Maman qui m’appelle… Oui, je viens’. Puis elle incline la tête, elle était morte. La sainte Vierge est venue elle-même la chercher… »
D’après le père Winfried Schneider Hahn OSB
Rapporté par Frère Albert Pfleger
Dans Fioretti de la Vierge Marie, Ephèse Diffusion,
mariedenazareth.com
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Quelques jours plus tard, Fatima tombe malade. À l’une des sœurs qui travaillent dans l’hôpital où elle est envoyée, la fillette demande de lui parler de la Maman du Ciel puis demande à être baptisée. Son mal étant incurable, elle est baptisée sur le champ avant que sa famille n’en soit informée. Fatima, qui a choisi le prénom de Marie, rayonne : je m’appelle Marie comme la Mère de Dieu. Je la verrai bientôt au Ciel.
Le lendemain, 15 août, Fatima-Marie meurt. La maman éplorée me confie : Père, la mort de notre fillette est étrange. Je la tenais sur mes genoux lorsqu’elle fixa son regard vers le toit et dit, le visage rayonnant : ‘Maman regarde cette belle étoile ; elle grandit, elle devient de plus en plus brillante… Oh, c’est la Maman qui m’appelle… Oui, je viens’. Puis elle incline la tête, elle était morte. La sainte Vierge est venue elle-même la chercher… »
D’après le père Winfried Schneider Hahn OSB
Rapporté par Frère Albert Pfleger
Dans Fioretti de la Vierge Marie, Ephèse Diffusion,
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