1 février 2014

TOUT EST-IL BON POUR ANNONCER L'ÉVANGILE?

                     

                                                          
L'évanglie selon saint Foot


Pourquoi sommes-nous parfois si « folkloriques » à lheure dannoncer l’Évangile ou de vouloir construire la vie ecclésiale? Peut-être par crainte quen annonçant la Parole de Dieu, celle-ci effraie au point de faire fuir, au lieu dattirer. Lapôtre Paul nous rappelle que cest par la « folie de la prédication » quil a plu à Dieu daffermir la foi et de la propager dans le monde; car cest à cette prédication que nous devons revenir comme source de ce que Dieu veut pour nous.
La  méthodologie utilisée, les nouvelles ressources, la nouvelle pédagogie, quand elles ne sont pas bien comprises, peuvent brouiller et atténuer la force et la beauté du message de salut. Cest pourquoi, lorsque nous pensons à des activités ecclésiales propres à stimuler la vie communautaire et de foi, nous pouvons courir le risque de penser que le moyen vaut plus que la fin et que, en définitive, tout est bon pour annoncer Jésus-Christ.
La prédication  de la vérité de lEvangile continue à être folie , mais nécessaire pour la rencontre avec la Parole du Seigneur. Même si les moyens humains sont valables, tout ne peut être fait  dans la tentative de porter la bonne nouvelle à tous. Le danger de toute activité dirions-nous « évangélique », c'est qu'au lieu d'évangéliser ce qui est « du monde », nous finissions par «mondaniser » l'Évangile.
(...)
Chaque jour, le Christ nous met au défi davoir du courage, de vaincre nos peurs, dannoncer avec clarté le message de l’Évangile, même en courant le risque que beaucoup sen aillent. Jésus na jamais changé la vérité de l’Évangile,  pour plaire à ses disciples. Quand il devait dire les choses, il les disait; et quand beaucoup se sont éloignés de lui, il a demandé aux autres sils voulaient partir aussi. Il a préféré courir le risque de rester seul plutôt que  daffaiblir les enseignements de son Père.
(...)Nous sommes appeléà transformer le monde, et non à nous laisser transformer par le monde.

Juan Ávila Estrada 31.01.2014
Traduit de l’édition espagnole de Aleteia par Elisabeth de Lavigne
sources: Aleteia (extraits)


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