30 décembre 2012

FAMILLE EN PÉRIL



Église paroissiale désaffectée Saint-Joseph le Travailleur, Avignon
Guillaume Gillet architecte, 1902-1987
Chef d'oeuvre en péril
























Seigneur, Toi qui nous as montré avec la Sainte Famille combien nos familles sont un bien précieux et un mystère sacré, signes et instruments de lamour trinitaire.
Envoie ton Esprit Saint, pour quIl donne à chacun daccueillir la Lumière que tu as inscrite en toute créature et dans tout lUnivers avec Sagesse et par Amour ; pour quIl ouvre les coeurs à la lumière de l’Évangile ;
Envoie ton Esprit Saint sur toutes les familles, pour que tout enfant ait la joie de grandir dans lamour dun père et dune mère, de se construire dans la complémentarité dune vraie différence sexuelle, d’être reçu comme un don et désiré comme une personne.
Envoie ton Esprit Saint sur ton Église, pour quelle ait la force de témoigner publiquement avec justesse et douceur de l’Évangile de la Vie et de la vérité de lamour, daffronter sans crainte, même au prix du martyre, les forces contraires de la culture de mort ;
Envoie ton Esprit Saint sur les pouvoirs publics, pour quils expriment avec sagesse dans la législation ce qui revient à chacun en toute justice, quils soutiennent davantage les familles fondées dans linstitution du mariage.
O Vierge Marie, Mère du bel amour, prends sous ton manteau protecteur tous tes enfants qui se confient à toi, même ceux qui ne te connaissent pas encore, et surtout ceux à qui il aura manqué lamour dun père ou dune mère !
Saint Joseph, gardien de la Sainte Famille, priez pour nous !

Mgr REY, Evêque de Toulon

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Pour grandir, l'enfant n'a-t-il pas surtout le besoin d'être aimé?
Certes le mieux pour lui est d'être aimé par un père et une mère mais qu'importe s'il n'a qu'un seul parent, voire dans son foyer deux personnes du même sexe. Un enfant peut vivre avec son père et sa mère mais n'être aimé que d'un seul des deux ou d'aucun ou être mal aimé. L'important est l'amour reçu.

Kunz-Bagros Chantal a dit…

Merci de votre commentaire.
Oui, bien sûr on ne peut que vous donner raison. Mais c'est aussi un constat d'échec sur la capacité à aimer de notre société, l'enfant étant souvent engendré par un père et une mère qui ne savent ni s'aimer ni l'aimer.
Il nous reste à recourir à ces solutions de secours. Et à prier le Seigneur de réveiller nos consciences.

Kunz-Bagros Chantal a dit…

Depuis l'époque de ces deux commentaires la nouvelle notion de famille s'étant imposée dans le sens que l' on le sait, un foyer assuré par "deux personnes du même sexe" n'évoque plus une mère et une tante, par exemple, mais des homosexuels pseudo-mariés.
Et je soutiens avec la grande majorité des Français qu'il n'y a rien de pire qu'un tel foyer pour l'équilibre d'un enfant.
Est-ce l'aimer, croyez-vous, que d' imposerà son psychisme fragile et maléable cette confrontation au quotidien comme étant quelque chose de normal et édifiant?