1 février 2016

L'ENSEIGNEMENT DE MARIE



" Oui, ma femme est  seulement  mère au foyer "

Si votre mère cessait d’être une mère, des vies entières en seraient chamboulées, et la société en souffrirait. Les conséquences de cette tragédie se ressentiraient sur plusieurs générations. Si elle abandonnait son métier d’analyste informatique, elle serait remplacée en quatre jours, et personne ne s’en émouvrait. Idem pour vous et moi. C’est chez nous que nous sommes libres et puissants, pas au bureau.
Oui, ma femme est seulement une mère. Seulement. Elle a seulement donné vie à des enfants, et elle forme seulement leurs existences et leurs futurs. Elle gère seulement la maison, tout en s’occupant d’enfants qui dépendent seulement d’elle pour tout. Elle apprend seulement à nos jumeaux comment être un humain décent, et, à mesure qu’ils vieilliront, elle sera seulement responsable de leur apprendre tout et rien, depuis leur morale jusqu’à leur hygiène, en passant par leur alphabet et leurs bonnes manières… Elle est seulement la pierre fondatrice de notre famille, et mon compas moral. Elle est seulement le centre de notre monde. Et la société s’effondrerait seulement si elle et les autres mères échouaient à la tâche qu’elles exécutent au quotidien.

Matt Walsh
Extrait de la réponse d'un mari à la question:"Votre femme est mère au foyer?"
conscience-et-eveil-spirituel.com

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Josemaria Escriva, 1902-1975, fondateur, commente ainsi la scène de la femme du peuple qui fit l’éloge de la mère de Jésus, et la réponse éclairante de Jésus : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la Parole de Dieu, et qui la gardent ! » (Lc 11, 27-28):
Cette phrase, écrit-il « était l’éloge de sa Mère, de son fiat, qui se manifeste, non par des actions voyantes, mais par un sacrifice quotidien, silencieux et caché ». Et il ajoute : « Nous comprenons un peu mieux la logique de Dieu; ce n’est pas la réalisation des grands faits d’armes qui fait la valeur surnaturelle de notre vie, mais l’acceptation fidèle de la volonté divine et la générosité dans le sacrifice de chaque jour » (…).
Dans une société comme la nôtre, dominée par les tentacules du consumérisme et du plaisir, se perd la capacité de savourer les petites joies. De moins en moins de personnes expérimentent ce que disait saint Augustin : « Quand il y a l’amour, ou le sacrifice ne coûte pas, ou nous aimons le sacrifice qui coûte ». (…).
Marie nous enseigne la merveille des petites joies quotidiennes, de celles qui sont à la portée de tous, mais que notre vie agitée rend invisibles (…). Ce sont des trésors que le rythme frénétique de la vie actuelle veut nous voler, et qu’il nous faut récupérer.

fr.aleteia.org
Cité par mariedenazareth.com

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Noces de Cana (Jn 2, 1-11), premier miracle de Jésus, dit l’Évangile. N’est-ce pas un peu curieux ? Logiquement le premier miracle aurait dû être la guérison d’un aveugle, la résurrection d’un mort, la tempête apaisée…
Non. À la demande de sa Mère, Dieu fait homme commence ses miracles par un détail « domestique » : donner de la joie à des mariés, afin que la fête ne soit pas gâchée. Cette attitude du Christ comporte trois enseignements :
Les petites joies de la vie simple ont beaucoup d’importance aux yeux de Dieu. À nos yeux aussi, espérons-le. 
Jésus veut nous aider à comprendre que les âmes qui, comme Marie, savent trouver la joie dans les devoirs quotidiens, vivent heureuses et ressentent le désir de transmettre cette joie aux autres. 
Par ce miracle, le Christ veut nous faire comprendre le pouvoir d’intercession de Notre Dame auprès de son Fils Jésus. Il l’écoute toujours.

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Cité par mariedenazareth.com


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