La plus grande famine c’est celle de la charité », déclare le pape François.
Le pape a appelé à « voir loin dans la charité », car « notre temps sait malheureusement la nouvelle pauvreté et de nombreuses injustices ». Il a centré son discours sur « trois verbes » : « avoir confiance », « regarder » et « se hâter ».
Le pape a invité à avoir confiance en Dieu qui « ne peut pas ne pas nous aimer » et qui « n’est capable de rester loin de ses enfants ». « Dieu prend soin de nous, a souligné le pape, et veut que nous lui fassions confiance. » La confiance en Dieu et « la certitude que Dieu le Père est miséricordieux et prévoyant » étaient « au cœur de la foi » de don Guanella *, a dit le pape : il était si confiant « en cet amour pratique et providentiel du Père, a-t-il précisé, qu’il avait eu le courage de dépasser souvent les limites de la prudence humaine, mais de vivre l'Évangile ». Le pape François a appelé à « regarder » le monde « avec les yeux nouveaux, rendus plus brillants par l'amour et l'espoir ». Ce nouveau « regard », a-t-il dit, permet de voir les autres non « comme des obstacles », « mais comme des frères et des sœurs ». « Parfois, notre vision spirituelle est à courte vue, a averti le pape, parce que nous ne pouvons pas regarder au-delà de notre ego. » don Guanella, a-t-il rappelé, avait « recommandé » d’avoir « le même regard que le Seigneur avait eu: un regard qui inspire l'espoir et la joie, capable en même temps de témoigner du « profond sentiment de la compassion » envers ceux qui souffrent ». Enfin, le pape s’est attardé sur le troisième verbe important : « se hâter ». « Nous ne pouvons pas attendre pour les frères et les sœurs en difficulté, a déclaré le pape, « parce que – ce sont toujours les paroles de don Guanella - « la pauvreté ne peut pas attendre. Et nous ne pouvons pas nous arrêter tant qu’il y a des pauvres demandant de l’aide ». Le pape a encore une fois [rappelé] que les pauvres étaient « les fils préférés du Père ».
Le pape a appelé à « voir loin dans la charité », car « notre temps sait malheureusement la nouvelle pauvreté et de nombreuses injustices ». Il a centré son discours sur « trois verbes » : « avoir confiance », « regarder » et « se hâter ».
Le pape a invité à avoir confiance en Dieu qui « ne peut pas ne pas nous aimer » et qui « n’est capable de rester loin de ses enfants ». « Dieu prend soin de nous, a souligné le pape, et veut que nous lui fassions confiance. » La confiance en Dieu et « la certitude que Dieu le Père est miséricordieux et prévoyant » étaient « au cœur de la foi » de don Guanella *, a dit le pape : il était si confiant « en cet amour pratique et providentiel du Père, a-t-il précisé, qu’il avait eu le courage de dépasser souvent les limites de la prudence humaine, mais de vivre l'Évangile ». Le pape François a appelé à « regarder » le monde « avec les yeux nouveaux, rendus plus brillants par l'amour et l'espoir ». Ce nouveau « regard », a-t-il dit, permet de voir les autres non « comme des obstacles », « mais comme des frères et des sœurs ». « Parfois, notre vision spirituelle est à courte vue, a averti le pape, parce que nous ne pouvons pas regarder au-delà de notre ego. » don Guanella, a-t-il rappelé, avait « recommandé » d’avoir « le même regard que le Seigneur avait eu: un regard qui inspire l'espoir et la joie, capable en même temps de témoigner du « profond sentiment de la compassion » envers ceux qui souffrent ». Enfin, le pape s’est attardé sur le troisième verbe important : « se hâter ». « Nous ne pouvons pas attendre pour les frères et les sœurs en difficulté, a déclaré le pape, « parce que – ce sont toujours les paroles de don Guanella - « la pauvreté ne peut pas attendre. Et nous ne pouvons pas nous arrêter tant qu’il y a des pauvres demandant de l’aide ». Le pape a encore une fois [rappelé] que les pauvres étaient « les fils préférés du Père ».
* Don Guanella, prêtre fondateur (1842-1915)
Extraits de l'exhortation du pape François
Extraits de l'exhortation du pape François
12/11/2015
zenit.org
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(...) Ces semaines de décembre, cette mascarade qui n'a que très peu de rapport avec la naissance du Sauveur... C'était auprès des pauvres, justement, des solitaires et des abandonnés qu'il aurait voulu être, c'était avec eux qu'il souhaitait passer son Noël. Il était évident que la Nativité était la fête des pauvres, celle du dénuement. (...) Il allait simplement descendre dans la rue, aller à leur rencontre; des gens seuls dans la rue, le soir de Noël, il y en a tellement... Il allait proposer à ces gens de le connaître et il aurait envie, lui aussi, de les connaître. Ils seraient ces santons d'une crèche réinventée, si poignante et réelle, espérant sous l'étoile.
Solange Bied-Charreton, romancière
Extrait des Fioretti: "Lumière des pauvres"
Panorama, décembre 2015

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