1 mars 2015

CULTIVONS LA CHARITÉ EN COMMUNAUTÉ





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Pour ne pas privatiser le Salut, le Saint-Père dresse trois critères :
« la foi en Jésus qui nous purifie », l’espérance qui « nous fait considérer les promesses et aller de l’avant » et « la charité : c’est-à-dire que nous prêtons attention les uns aux autres pour nous stimuler l’un l’autre dans la charité et dans les bonnes œuvres ».
L’auteur de la lettre aux Hébreux, a poursuivi le Pape, donne un conseil « pratique » très important : « Ne désertons pas nos réunions, comme certains ont l’habitude de le faire ». Cela survient « lorsque nous sommes en réunion - dans la paroisse, dans le groupe - et que nous jugeons les autres, il y a une sorte de méprise des autres, a déploré le Saint-Père. Si dans une communauté, on ne se parle pas, on ne se donne pas corps et âme dans ces trois vertus, cela signifie que les membres de cette communauté ont privatisé la foi. Chacun cherche son propre salut et non pas le Salut de tout le monde, le Salut du peuple. Et Jésus a sauvé tout le monde mais comme peuple, comme Église », a rappelé François. 
« Ils méprisent les autres ; ils ont privatisé le Salut » : le Pape pointe du doigt ce qu'il définit comme « les élites ecclésiales ». « Lorsque de petits groupes se créent au sein du peuple de Dieu, ceux-ci pensent être de bons chrétiens, peut-être même qu’ils sont de bonne volonté, mais ce sont de petits groupes qui ont privatisé le Salut, a relevé François. Que le Seigneur nous donne la grâce de nous sentir toujours comme faisant partie du peuple de Dieu et personnellement sauvés. Nous sommes sauvés comme peuple et non pas comme dans le petit groupe que je crée ».

Homélie quotidienne du pape 29/01/2015
sources: RADIO VATICAN
aleteia.org

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