« L’espérance est la vertu de qui, faisant l’expérience du conflit, de la lutte quotidienne entre la vie et la mort, entre le bien et le mal, croit en la Résurrection du Christ, en la victoire de l’Amour. Nous avons entendu le chant de Marie, le Magnificat : c’est le cantique de l’espérance, le cantique du Peuple de Dieu en marche dans l’histoire. C’est le cantique de tant de saints et de saintes, certains connus, d’autres, beaucoup plus nombreux, inconnus, mais bien connus de Dieu : mamans, papas, catéchistes, missionnaires, prêtres, sœurs, jeunes, également des enfants, grands-pères, grands-mères : ils ont affronté la lutte de la vie en portant dans le cœur l’espérance des petits et des humbles. » (Homélie du 15 août 2013)
RÉTRO 2014. Pape François : exemples de sa grande dévotion pour la Vierge Marie (extrait)
aleteia.org
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Pour certains, la joie avec tout ce qui l’accompagne de spontanéité et de liberté n’existe que chez les enfants et n’a pas lieu d’être chez un adulte. Et pourtant, Jésus a voulu nous donner sa joie, une joie parfaite, car la vraie joie vient de Dieu.
RÉTRO 2014. Pape François : exemples de sa grande dévotion pour la Vierge Marie (extrait)
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Pour certains, la joie avec tout ce qui l’accompagne de spontanéité et de liberté n’existe que chez les enfants et n’a pas lieu d’être chez un adulte. Et pourtant, Jésus a voulu nous donner sa joie, une joie parfaite, car la vraie joie vient de Dieu.
Il y a bien une certaine joie lorsque nous mettons en œuvre, avec succès, nos capacités physiques ou mentales, ou encore dans la satisfaction que nous procurent les richesses matérielles. Mais tout cela est provisoire. La vraie joie, la joie parfaite, se fonde sur la certitude que Dieu m’aime et qu’il prend soin de moi, en tenant compte de mes faiblesses.
Sur la terre, il n’y a pas de personnes plus faibles qu’un petit enfant, et malgré cela l’enfant qui se sait aimé exprime spontanément sa joie parce qu’il a la certitude que ses parents vont lui donner tout ce dont il a besoin. Il en est de même de la joie venant de Dieu : elle a sa source dans notre confiance en celui qui est pour nous un père. C’est pourquoi Jésus m’invite à être comme un enfant dans ma relation avec Dieu pour recevoir sa joie.
C’est dans cette confiance que Marie a reçu elle aussi cette joie.
Avant même la visite de l’ange, elle avait en elle la certitude de l’amour actif et efficace de Dieu pour elle et pour toute la création. Lorsqu’elle arrive chez sa cousine Élisabeth, celle-ci, par sa salutation, rappelle à Marie ce que Dieu a fait pour elle. Cela suscite en Marie un chant de joie où elle proclame l’amour de Dieu pour ceux qui se confient en lui.
Savons-nous mettre sur nos lèvres cette même action de grâce ?
Savons-nous mettre sur nos lèvres cette même action de grâce ?
Frère Pierre Lambert, dominicain
Couvent de Tours
Méditation
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