Dans notre société actuelle, il est très mal vu de dire : "C'est assez, je ne peux pas en faire davantage." Nous pensons que nous devrions être capables de répondre à toutes les sollicitations, quels que soient les engagements et les obligations que nous avons déjà. Nous nous comparons à d'autres qui semblent arriver à tout mener de front. Cette attitude est généralement le signe que nous puisons le sentiment de notre valeur dans ce que nous faisons et non dans ce que nous sommes. Pourtant. iI n'y a aucun mal à dire : "J'ai atteint ma limite".
Prenons l'exemple de Moïse. Voyant tout ce qu'il faisait pour le peuple, son beau-père lui dit : "Ce que tu fais n'est pas bien, tu t'épuiseras toi-même et tu épuiseras ce peuple qui est avec toi; car la chose est au-dessus de tes forces." Exode 18,17-18. Il lui expliqua qu'il ne pouvait pas tout faire tout seul. Nous non plus!
Philippiens 4,13 affirme que "nous pouvons tout par Christ qui nous fortifie". Mais cela ne veut pas dire que Dieu nous donne la force de faire tout ce que nous voulons ou pensons devoir faire. Il nous donne sa grâce et sa force pour faire ce que Lui nous demande. Et nous devons nous limiter à cela. C'est le secret d'une vie paisible et puissante.
Mais comment y arriver ? Commençons par reconnaître que s'il doit y avoir un changement, c'est à nous qu'en incombe la responsabilité. Le monde ne va pas changer, et les personnes de notre entourage n'ont probablement pas envie de changer. Mais nous pouvons changer.
Églises pentecôtistes unies de France
in Quelle vie menez-vous?, en ligne
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[...]Un rien, pour peu qu’il ait l’haleine de mort, suffit à
épouvanter la chair, à disloquer la connaissance, à
faire chavirer l’amour et la foi. Fragilité foncière de l’homme. [...]
Expérimenter jusqu’à la nausée sa vulnérabilité. Du fond de sa désespérance, percevoir une haleine de vie, une voix de fin silence.
Prophète de la traversée de l’en-bas, désormais revenu de la mort, Élie savait la gratuité du Salut.
Prophète de la traversée de l’en-bas, désormais revenu de la mort, Élie savait la gratuité du Salut.
Sylvie Germain
in prionseneglise
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