(...) L'Église catholique est l’institution qui a le plus encouragé les femmes à réaliser leur plein potentiel. L’immense majorité des femmes instruites et accomplies furent des religieuses catholiques dont les idées fondamentalement novatrices les ont accompagnées et portées.
Prenons Thérèse d’Avila. Non contente d’avoir réformé un ordre religieux corrompu, elle a bâti (en dépit d’atroces souffrances) 16 monastères pour hommes et femmes. Auteur de plusieurs ouvrages fondateurs sur la théologie, elle a accédé au rang de docteur de l’Église.
Prenons Catherine de Sienne, conseillère papale et royale, et docteur de l’Église, elle aussi. (...)
Tout comme Thérèse de Lisieux, qui est entrée au Carmel à 15 ans pour ne jamais le quitter, mais dont l’influence fut immense.
N’oublions pas Jeanne d’Arc, femme guerrière, qui a mené des hommes sur le champ de bataille. Une femme accomplie s’il en est. (...)
Indubitablement, la liberté donnée aux femmes par l’Église lui confère un caractère unique. Des femmes libres de créer, explorer, servir l’autre, gérer, construire, développer, souvent avec très peu de ressources des diocèses dans lesquels elles évoluaient, et quasiment sans intrusion de la hiérarchie masculine.
Depuis sa création ou presque, l’Église a été un moteur de l’accomplissement au féminin. Difficile de trouver une autre institution dans l’Histoire qui ait permis de la sorte aux femmes d’être ce pour quoi elles étaient nées, et d’accomplir de grandes choses. Ce sont des milliers de femmes qui ont ainsi pu s’épanouir, et dont les accomplissements n’ont pas été appréciés à leur juste valeur du fait de l’habit qu’elles ont revêtu. (...)
Les femmes modernes sont-elles véritablement plus créatives, ont-elles une conscience sociale plus développée que les femmes catholiques qui ont, disons-le, inventé les programmes de services sociaux par l’entremise de l’Église, bien avant que les États ne sachent que faire des orphelins, des enfants analphabètes, ou des malades ? Les femmes modernes sont-elles vraiment plus libres que les femmes religieuses qui ont bâti et servi l’Église ? Dans notre société laïque, la créativité des femmes ne suit pas le cours de Dieu, mais seulement ce qui a déjà réussi aux hommes. (...)
Quoi qu’il en soit, il est important de garder à l’esprit que l’Église catholique a su voir les femmes qui ont entouré l’Être le plus important sur terre et a porté sur elles un regard empreint de respect et d’admiration (...) à commencer par Marie ; la femme appelée par l’Église catholique la plus grande de tous les saints, et la plus grande des créations de Dieu.
Elisabeth Scalia, essayiste
"Le pouvoir dans l'Église les femmes l'ont toujours eu"(extraits)
aleteia.org 13/10/2015
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Pédagogue hors pair, patronne de la vie spirituelle et de l’Espagne, Thérèse d’Avila est avant tout « fille de l’Église » et « mère des spirituels ». aleteia.org
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Ma délégation encourage les Nations unies et les États membres à recruter davantage de femmes pour la diplomatie préventive, les efforts de médiation, les missions de maintien de la paix et les processus de construction de la paix. Les femmes apportent des contributions décisives spécifiques et opportunes, nécessaires dans des domaines aussi critiques, aidant à favoriser de bonnes relations avec les communautés locales et à bâtir la confiance parmi les parties en conflit, des éléments qui sont essentiels aux succès de tout effort diplomatique ou résolution de conflit.
Le rôle des femmes pour la paix et la sécurité ne devrait pas être considéré comme une réflexion après coup ni simplement comme quelque chose de politiquement correct ; c’est une contribution essentielle à tous nos efforts pour épargner à notre monde de nouveaux fléaux de guerre et de violence.
Mgr Bernardito Auza, nonce apostolique
extrait de son intervention auprès du Conseil de sécurité de l'ONU
zenit.org 15/10/2015
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Pédagogue hors pair, patronne de la vie spirituelle et de l’Espagne, Thérèse d’Avila est avant tout « fille de l’Église » et « mère des spirituels ». aleteia.org
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Ma délégation encourage les Nations unies et les États membres à recruter davantage de femmes pour la diplomatie préventive, les efforts de médiation, les missions de maintien de la paix et les processus de construction de la paix. Les femmes apportent des contributions décisives spécifiques et opportunes, nécessaires dans des domaines aussi critiques, aidant à favoriser de bonnes relations avec les communautés locales et à bâtir la confiance parmi les parties en conflit, des éléments qui sont essentiels aux succès de tout effort diplomatique ou résolution de conflit.
Le rôle des femmes pour la paix et la sécurité ne devrait pas être considéré comme une réflexion après coup ni simplement comme quelque chose de politiquement correct ; c’est une contribution essentielle à tous nos efforts pour épargner à notre monde de nouveaux fléaux de guerre et de violence.
Mgr Bernardito Auza, nonce apostolique
extrait de son intervention auprès du Conseil de sécurité de l'ONU
zenit.org 15/10/2015

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