(...) Il nous écoute, même quand nous récriminons.
Ils se plaignent et pourtant ce ne sont pas de si mauvais serviteurs puisqu’ils ont travaillé pour le Seigneur, ils ont enduré la fatigue, la chaleur, la souffrance même. Mais ils n’ont peut-être pas su la générosité et la bonté que le maître a eues pour eux. Ils ne se rendent pas compte de la récompense : le Ciel ! Le bonheur éternel ! Réjouissons-nous d’y être appelés, et désirons et œuvrons pour que le plus de personnes possibles y arrivent. Dans notre vie combien le Seigneur nous donne, nous protège, nous encourage, nous récompense, nous pardonne ! Chaque jour, dès aujourd’hui, je peux le bénir, le remercier de tant de bienfaits. Tous les bienfaits quotidiens, matériels, spirituels, mais surtout, surtout le Ciel. Il n’y a sûrement qu’au Ciel que nous saurons et nous rendrons compte et valoriserons tout ce qu’il a fait pour nous ! Soyons comme le lépreux qui est revenu remercier Jésus de sa guérison et non comme les neuf autres qui ont continué leur vie sans rien dire à leur guérisseur et sauveur.
Derniers et premiers. Laissons au Seigneur la préoccupation de déterminer si je suis de la première heure ou de la dernière heure. Faisons-lui confiance. À lui les comptes, il est le maître de ma vigne, et il espère l’être de ma vie. À moi de donner le meilleur de moi-même dans la vigne où il m’a envoyé, et qui est sienne. « Étroite est la voie qui mène à la vie », oui, il est vrai que ce n’est pas facile, et que « Dieu qui t’a créé sans toi ne te sauvera pas sans toi ». Mais il n’y a pas de bornes à la miséricorde divine.
catholique.org
extrait de méditation quotidienne sur "Les ouvriers de la dernière heure"
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