25 novembre 2010

MARIE, VIERGE BÉNIE

...au coeur de la vie ordinaire.
Souvenons-nous que les catholiques ne méditent sur la Vierge Marie qu’à la lumière du Christ. Jésus-Christ est le cœur de l’Eglise.
Nous devons à sainte Catherine de Sienne (14°s.) ces mots:
"Tout ce qui mène au paradis est déjà le paradis, car le Christ en est le chemin ».

La femme de lettres britannique Caryll Houselander (1901-1954) décrivait la beauté de la Vierge Marie en ces termes simples mais profonds : « Elle a fait cette seule chose que nous devons tous faire, c’est-à-dire apporter le Christ au monde »
Notre joie, c’est que Marie ait fait cela dans sa condition humaine, profane, au cœur de la vie ordinaire que nous menons tous.

Le théologien français Henri De Lubac (1896-1991) note dans “La splendeur de l’Eglise”, de même que Vatican II dans “Lumen Gentium”, l’association intime de la Vierge Marie à l’Eglise, car le rôle même de l’Eglise est d’apporter le Christ au monde d’aujourd’hui.

St. Ephrem de Syrie (306-373), Père et Docteur de l’Eglise, fut un poète profondément dévoué à la Sainte Vierge. Il fut aussi le premier théologien à évoquer l’Immaculée Conception de Marie. Car en tant que Mère de Jésus, il fallait bien qu’elle soit pure et immaculée, pour que la Parole puisse devenir Chair.

St. Luc le souligne dans son évangile (Luc 1:28), en utilisant le seul mot grec κεχαριτωμένη, qui n’est utilisé qu’une seule fois dans tout le Nouveau Testament de la Bible et ce mot y décrit Marie comme pleine de grâce.

Traduit de l'anglais, en ligne "Mary Our Mother" net.

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